Bonjour à tous et à toute ! Voici enfin le nouvel article du Tanuki Mag ! Désolée pour le délai à rallonge, nous sommes un peu débordé par les péparations de la Made In Asia. Promis, on va faire mieux à partir de maintenant !
Peut-être en avez vous déjà entendu parler ou en avez-vous vu dans un drama ou animé, c'est aujourd'hui le Daruma qui est à l'honneur dans le Tanuki Mag. Cette petite statuette tout de rouge
vêtue est la représentation figurative de Bodai-Daruma, un religieux indien de la secte bouddhique à l’origine de la voie Zen. Selon la « légende », cet homme serait resté neuf ans en position
zazen devant un temple où l’on refusait de le laisser entrer. Peu étonnant donc qu’il soit connu pour sa persévérance et à son image, le Daruma se relève toujours, de part sa forme, lorsqu’on le
renverse.
Le plus souvent fait de papier mâché ou de bois, le Daruma
prend la forme d’un personnage ovoïde et compact habillé de rouge, dépourvu de jambes et de bras, au visage blanc moustachu, aux grands yeux blanc dépourvus d’iris et aux sourcils froncés.
Le visage de la figurine est moustachu et barbu, les yeux sont blancs, sans iris. On trouve également certaines figurines possédant sur les joues des caractères peints expliquant le type de
souhait de son propriétaire (gloire, richesse, santé, protection des siens,..).
Maintenant que l’on sait à quoi ça ressemble, il est plus que temps d’expliquer à quoi ça sert. Il est de coutume lorsqu’on achète un Daruma de dessiner une pupille circulaire en formulant
mentalement un vœu et de ne dessiner la seconde pupille que lorsque le vœu s’est réalisé. On ne peut avoir qu’un seul Daruma « entamé », raison pour laquelle il faut choisir son vœu avec soin.
Une façon comme une autre de ne pas courir deux lièvres à la fois. On écrit également la façon dont le vœu a été réalisé. Il est bon de noter que le Daruma sert de rappel, il n’est pas censé
réaliser le vœu à votre place.
Si votre souhait se réalise, vous devrez aller brûler votre Daruma dans le temple où vous l’avez acheté à l’occasion du Daruma-Ichi. Il en va de même si vous possédez un Daruma depuis trop
longtemps entamé. Vous le brûlez alors pour signifier aux Kamis que vous ne renoncez pas à votre vœu mais que vous trouverez un autre moyen d’y parvenir.
L’origine des Daruma remonte à 1716. Á l’époque, les yeux des poupées étaient peints et servait de talismans protecteurs. Cependant, vers 1772, une épidémie de varicelle menaçait les japonais.
Cette maladie était très dangereuse pour les yeux et de nombreux enfants furent atteints. Le seul recours contre la maladie à l’époque étant la foi, les moines bouddhistes vendirent pour
l’occasion des Daruma aux yeux non peint avec pour consigne de ne peindre l’œil gauche après avoir prié et de peindre l’œil droit à la guérison de l’enfant.
Voilà, c'est tout pour aujourd'hui ! J'espère que cet article vous en aura apprit un plus surle Japon. Passez une bonne journée !
Sources images :Daruma incomplet
Effectivement, seules les femmes
doivent offrir des chocolats lors de la saint-Valentin, mais pas uniquement à l’élu de leur cœur, loin de là. Elles en offrent également à toute personne de sexe masculin de leur entourage afin
de les remercier, et c’est ainsi que les japonaises donnent le jour J des chocolats à leurs supérieurs hiérarchiques ainsi qu’à leurs collèges. Ce qui n’était qu’une tradition est bien vite
devenu une obligation sociale, raison pour laquelle ces chocolats offerts par obligation sont appelés « giri-choco », c’est-à-dire « Chocolat obligé ».
relai. Créé par une société japonaise spécialisée dans la fabrication de
Marshmallow, le White Day a deux genres de pratiques. La première consiste à ce que les hommes ayant reçu des chocolat offrent en retour des cadeaux tels que des fleurs, des sucreries et autres
de couleur blanche aux femmes pour les remercier. La tradition veut que ces cadeaux vaillent trois fois la somme des cadeaux reçus, ce qui pousse certains hommes à refuser le cadeau qu’on leur
fait à la Saint Valentin. C’est la raison pour laquelle on appelle « sanbai gaeshi », qui signifie « triple retour ».
On le sait, le cliché de la cruchette qui ne sert à rien est bien
présent dans les mangas et si chez nous elle prends les traits d'une blonde à jolie plastique, il est de bon ton de s'interroger sur les demoiselles aux cheveux roses dans les mangas. N'en
déplaise à Maliki, les exemples de roses cruches et bonnes à rien sont nombreux. Pour n'en citer que quelque un : Momoko de Sumomomo momomo qui se prend vent sur vent, Sakura de
Naruto incapable de nous fiche la paix avec Sasuke, Amu de Shugo Chara qui n’est pas fichu de s’intéresser au seul mec intéressant de la série, c'est-à-dire Ikuto, Moka de
Rosario+vampire qui, même si elle est fortiche, nous donne envie de la gifler tant elle est casse pied (pour preuve, elle change de couleur de cheveux en devenant balèze), Ichigo de
Tokyo Mew Mew qui ne comprends rien à rien, Gigi la magical girl ou encore Michiru de Zombie Loan qui se fait exploiter et n’y trouve rien à dire. Du Nerfs ma fille !
Vous pouvez fréquemment retrouver l'image d'Hachi
dans le manga "Gals". "Hachi" est également le surnom de Nana dans la série du même nom.
Ami, entends-tu le
vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
Il est important de parler du blackout du 18 janvier. De nombreux
sites tels que la page anglophone de Wikipedia ou de Google ont fait grève ou manifestés en signe de protestation envers ses projets de lois. Le groupe Anonymous a d’ailleurs fait une video à ce
sujet. Si vous ignorez qui est Anonymous, c’est un groupe d’internautes qui , sous le masque de V pour Vendeta a ,entre-autre, lancé plusieurs attaques contre les site du FBI, de la maison
blanche et l’Élysée en représailles à la fermeture de Megaupload. Voici d’ailleurs leur vidéo au sujet du Blackout.